Une attaque russe sur un marché de Nikoupol, dans l'oblast de Dnipropetrovsk, a fait 5 morts et 22 blessés samedi 5 avril 2026. Le procureur général d'Ukraine qualifie cette frappe de "nouveau crime de guerre commis par la Fédération de Russie". L'attaque a visé des civils dans un lieu de commerce quotidien.

Bilan de l'attaque sur Nikoupol

L'attaque s'est produite samedi matin sur le marché local de Nikoupol, une ville située dans l'oblast de Dnipropetrovsk, dans le sud-est de l'Ukraine. Le bilan officiel fait état de 5 personnes tuées et 22 autres blessées. Les services de secours sont intervenus rapidement sur place pour évacuer les victimes et sécuriser la zone. Cette frappe s'inscrit dans la continuité des bombardements russes visant les infrastructures civiles ukrainiennes depuis le début du conflit.

Accusations de crime de guerre

Le procureur général d'Ukraine a fermement condamné cette attaque, la qualifiant de "nouveau crime de guerre commis par la Fédération de Russie". Cette qualification juridique souligne le caractère délibéré de l'attaque contre des civils non-combattants. Les autorités ukrainiennes documentent systématiquement ces attaques pour d'éventuelles poursuites internationales. Le droit international humanitaire interdit formellement les attaques délibérées contre les populations civiles et les infrastructures à usage civil.

Contexte des frappes civiles

Cette attaque s'ajoute à la longue liste des bombardements russes contre des cibles civiles depuis février 2022. Les marchés, hôpitaux, écoles et autres infrastructures civiles sont régulièrement visés par les forces russes. Parallèlement, cinq personnes ont été blessées dans une frappe de drone sur un quartier résidentiel de Kharkiv, illustrant la poursuite des attaques contre les zones habitées. Ces tactiques s'inscrivent dans une stratégie visant à démoraliser la population civile ukrainienne.

Situation dans la région de Dnipropetrovsk

L'oblast de Dnipropetrovsk, où se situe Nikoupol, subit régulièrement des bombardements en raison de sa proximité avec les lignes de front. Cette région industrielle stratégique fait l'objet d'attaques répétées visant à perturber l'activité économique ukrainienne. Les autorités locales maintiennent les services essentiels malgré les risques sécuritaires permanents. La population civile continue de vivre sous la menace constante des frappes, contrainte d'adapter son quotidien aux alertes aériennes fréquentes.