Une frappe de drone russe a fait au moins cinq morts et 19 blessés samedi matin sur un marché de la ville de Nikopol, dans la région de Dnipropetrovsk, centre-est de l'Ukraine. L'attaque vise directement des infrastructures civiles dans une zone déjà régulièrement bombardée par les forces russes.

Bilan humain de la frappe

Selon Oleksandr Ganja, chef de l'administration militaire régionale, "cinq personnes ont été tuées – trois femmes et deux hommes". Parmi les 19 blessés figure une jeune fille de 14 ans qui se trouve dans un état critique. Les services de secours ukrainiens ont rapidement intervenu sur les lieux pour évacuer les victimes vers les hôpitaux de la région. Le bilan pourrait encore s'alourdir compte tenu de l'état de plusieurs blessés.

Détails de l'attaque sur Nikopol

La frappe a eu lieu samedi matin lorsqu'un drone lancé par les forces russes a directement visé le marché de Nikopol. Cette ville de la région de Dnipropetrovsk se situe dans le centre-est de l'Ukraine, près de la ligne de front. L'attaque s'inscrit dans la stratégie russe de bombardements systématiques des infrastructures civiles ukrainiennes, particulièrement intensifiée depuis le début de l'année 2026.

Contexte régional des bombardements

La région de Dnipropetrovsk fait l'objet d'attaques répétées depuis l'escalade du conflit. Nikopol, située à proximité de la centrale nucléaire de Zaporijjia contrôlée par les forces russes, subit régulièrement des bombardements. Ces attaques visent principalement les infrastructures civiles : marchés, écoles, hôpitaux et zones résidentielles. Les autorités ukrainiennes dénoncent une tactique délibérée pour terroriser la population civile.

Impact sur la population civile

Cette nouvelle attaque illustre l'impact direct du conflit sur les populations civiles ukrainiennes. Les marchés, lieux de rassemblement essentiels à la vie quotidienne, deviennent des cibles privilégiées. Les habitants de Nikopol et des villes environnantes vivent sous la menace constante des bombardements, contraints d'adapter leur quotidien aux alertes aériennes. La communauté internationale continue de documenter ces attaques pour d'éventuelles poursuites pour crimes de guerre.